Clermont-Ferrand est une belle ville d’Auvergne dans le département du Puy-de- Dôme.
Ville métropole de 147 284 habitants, cest la 22 e ville la plus peuplée de France. Et dans son aire urbaine, ce sont 273 443 âmes qui y vivent selon les données Wikipedia.
Cest un grand centre universitaire, de recherche mais cette métropole postule comme capitale de la culture. Un festival d’ailleurs aura bientôt lieu: Europavox.
Ville apprenante, cest une ville où se côtoient pas moins de 167 associations d’utilité publique culturelles et sociales.
Mais ce qui nous a intéressé ce jeudi 23 mars 2023, cest une déambulation dans un quartier célèbre de Clermont-Ferrand, le Mazet. Une association d’habitants organise en ce moment un concours de photos qui seront la couverture de leur edito prochain.
Nous vous laissons sur ces quelques photos afin de vous offrir un l’envie de découvrir ce quartier insolite et bienveillant.
Clermont-Ferrand, réputée pour être une ville tranquille, où l’on vit sans avoir à se soucier de graves troubles, devient pourtant une ville où être un étranger devient difficile. Recibe Zerici a pu le constater le 8 février dernier.Mais elle n’est pas la seule .
Omar Camara, né en 1999 entre en France en aout 2015, il fait un parcours de jeune migrant exemplaire, et il est pris en charge dès janvier 2016 par l’ASE. Il est un élève souvent félicité par ses professeurs qui obtient aisément un contrat d’apprentissage à ses 18 ans, pour subvenir à ses besoins financiers. A l’issue de celui-ci, il est même embauché, et il est apprécié de son employeur. Son comportement est remarquable à tous niveaux et il n’a jamais causé d’atteintesà l’ordre public.
« C’est un jeune homme bien intégré »
« C’est un jeune homme bien intégré », explique Jean, membre du RESF. Et tellement bien intégré et attaché à la France qu’après 4 ans d’obtention de sa carte de séjour, il décide de faire une demande de régularisation en 2022. Le service délivrant les titres de séjours n’a rien retrouvé à redire et ce malgré ses papiers faux. C’est un cas courant en Guinée, qui a incité le gouvernement du pays à limiter la délivrance de passeports.
Jusqu’à présent , Omar Camara était considéré comme un Guinéen exemplaire, au vue de son parcours exemplaire suffisamment fiable pour être régularisable. Mais voilà, il y a différents services dans la préfecture du Puy de dôme. Et pour la naturalisation, c’est le service immigration qui gère le dossier. Et le 13 décembre 2022, la cheffe de ce service va notifier au jeune de 23 ans, qu’il obtient une assignation à résidence. Celle-ci fait suite à une convocation auprès du service concerné.
« On lui a dit de dégager«
« Omar s’est rendu à ce rendez- vous, mais on lui a dit de dégager. Il n’ pas pu avoir un entretien, déclare le miltant des droits humains. On lui reproche de ne pas s’être rendu et on maintient l’accusation de non présentation alors qu’il pourtant un PV d’un fonctionnaire attestant sa présence. Il n’a donc pas pu expliquer sa situation comme prévu pourtant dans la lettre qu’on lui avait présentée le 14 septembre.
Mais le souci ne s’arrête pas là. « Dans l’OQTF qu’on lui a délivré, il n’est pas fait mention de son passeport et les dates d’entrée inscrites sont fausses. Tout est mensonger », s’indigne le membre trés actif du RESF. Il y a à ses yeux, un déni de justice flagrant. C’est en effet très étrange que les annotations de la PAF qui a authentifié le passeport ne soit pas prise par le service en charge des migrants. Et les allégation sur l’absence de lien du jeune homme semble assez grotesques: il a des amis, a fait sa vie, a un travail et tout le monde atteste de son sérieux. Comment peut-on croire que depuis 2015 , il n’a pas de liens avec la France, après avoir fait une demande de naturalisation?
« Une justice aux ordres »
Et ce qui déroute encore plus le militant aguerri, c’est la procédure accélérée demandée par le service de la préfecture qui tente vraiment d’expulser Omar Camara: un seul juge sans délibération. Et pour couronner le tout, la Préfecture lors du recours au Tribunal Administratif ne daigne pas se faire représenter et le juge unique malgré l’illisibilité du rapport de la police aux frontières statue en suivant les recommandations du juge.
« On peut affirmer sans exagération que c’est une justice aux ordres de l’Etat », affirme l’engagé, marqué par la fatigue. L’OQTF est confirmée avec une assignation à résidence et une IRTF (interdiction de retourner sur le territoire français). Omar est bien entendu désespéré, et parce qu’il a vraiment besoin de travailler, on lui conseille de ne pas aller signer au commissariat son assignation. Il peut travailler mais à chaque instant, il a peur d’être expulsé et de devoir retourner dans un Guinée meurtrie par le pillage économique.
Omar, Recibe ne sont malheureusement pas les seuls. Le RESF 63 croule sous les dossiers de non régularisation et les OQTF de mineurs, d’adultes, seuls ou en couple. Bien que la non loi sur l’immigration et l’intégration des exilés n’est pas encore passé, on dirait que certains fonctionnaires de la Préfecture font du zèle sans se soucier des vies, des situations de guerre, de famine, d’exclusion que subissent des gens . Ce n’est pas par plaisir qu’ils quittent leur pays.
Certains Guinéens meurent en mer, et d’autres sont obligés de retourner dans leur pays car le voyage ne se passe pas comme prévu. Les passeurs les vendent souvent comme esclaves en Algérie ou en Libye, placent des jeunes filles comme prostituées, les violent . Alors que des Ukrainiens sont ici bien accueillis , la réalité d’autres populations est très différente.
La place de la Victoire est une de ces places clermontoises, où se promener est agréable. Avec sa fontaine, ses pavés et ses brasseries,cette place attire aussi des évènements militants à l’occasion. Mais aujourd’hui, il souffle plutôt, en ce mercredi 5 septembre 2022, un air de printemps et de douceur de terrasses.
Il fait beau, presque chaud, et une brasserie parmi les autres attire le regard. Elle se situe en allant en direction de la mairie. Les gens sont attablés, et mangent encore alors qu’il est déjà 16 heures de l’après midi. Les saveurs enivrent nasaux et papilles. Le sourire des serveurs intrigue tellement, la joie de vivre illumine leurs visages. Tiens, pourquoi pas s’installer en plein air et découvrir ce qui est proposé?
Instant délice gourmand.
« Ouvert toute la journée pour tous types de personne ».
Un serveur, semblant heureux de travailler explique « On est ouvert toute la journée pour tous types de personnes ». Ce qui frappe, en effet lors de la déambulation sur la mythique place de la Victoire, c’est de voir des personnes semblant issues de milieu social différent mangeant à 16 heures de l’après-midi des hamburgers ou encore du poisson et des frites.
Oui, ça frappe mais ce qui marque le plus, c’est la carte des menus: il y a tous les prix et tous types de plats. « On a des plats qui vont de 10, 90 euros à 35 euros mais aussi à 110 euros pour des mets à partager à plusieurs », poursuit l’employé de table. Oui, l’établissement à un principe: toucher une clientèle variée.
C’est bien dans un esprit convivial, ouvert à tous et adapté à toutes les situations: les personnes végétariennes, musulmanes, les familles nombreuses avec enfants, de milieu modeste ou plus huppée, que reçoit cet établissement haut de gamme. La Madeleine fournit des mets variés avec « la choucroute, plat apprécié du plus grand nombre », selon l’aimble serveur. C’est pour cela qu’on peut manger dans ce restaurant du poisson, des fruits de mer, des viandes , des plats sans chair, déguster différents desserts comme des crêpes ou de délicieuses glaces. Et ce qu’on peut affirmer sans osucis, c’est que c’est un régal et pour seulement 23 euros, on a un repas sacrément copieux.
Et comme le rappelle aussi l’employé zélé ,toujours au service du client, les patrons du commerce sont de Tours et d’Orléans, pas très loin de Paris. Et c’est un élément important comme un élément: la Madeleine reconstruit un cadre parisien dans un Clermont-Ferrand plus auvergnat.
Un intérieur aussi élégant que les mets sont savoureux
Une brasserie au style huassmanien
Après avoir dégusté un succulent fish and chips et une glace deux boules, la visite commence. Et c’est en intérieur qu’elle se tient. Sur deux étages , avec une architecture d’hôtel du XIXe s, des escaliers distingués mènent à des coins de salle à mange où se rencontrent tableaux en noir et blanc, plantes vertes, tables en bois, et sièges en cuir clair et lumières étincelantes. Un vrai décor de roman de gare ou de roman social , d’Emile Zola.
La visite est libre, et permet à l’imaginaire maints voyages dans un quartier situé dans le 8 arrondissement de la capitale française, dont s’inspire la brasserie qui sert de décor à cette pause dans le cente clermontois. Ce quartier, c’est le quartier de la Madeleine dont tire son nom l’établissement.
A ceci près que des personnes de situation humble peuvent trouver leur place, peuvent côtoyer plus argenté. Et c’est ce qui donne beaucoup de charme à ce lieu pittoresque. Si vous avez un peu de temps n’hésitez pas à prendre le plat du jour, vous y vous restaurerez très bien, sans vous ruiner en étant assuré d’avoir de délicieuses frites maison, où une salade garnie qui sauront vous rendre le sourire et l’envie de vivre.
Alors pourquoi pas essayer?
Fort d’une carte diversifiée, cette brasserie saura certainement ravir votre palet et c’est pour cette raison que vous pouvez y aller sans crainte, et comme déjà indiqué précédemment, aussi bien pour déjeuner le matin, le midi ou l’après-midi ou simplement pour prendre un digestif ou autre boisson, selon vos préférences.
Bord de Loire, aux sorties de la vieille-ville. Mais à l’entrée de la cité ducale.
Le centre-ville historique avec le Palais Ducal, les rues mythiques, la promenade des Remparts , les quartiers de faïenciers, et les bords de Loire. A travers ces quelques photos, voici une promenade dans une ville riche d’histoire : Nevers. Située en Bourgogne -Franche-Comté a reçu des personnages illustres comme les comtes de Flandres,les ducs de Gonzague ou encore les Mazarin
Ville médiévale, Nevers malgré sa dépopulation avec la fermeture de Valeo, Philippe et Selni, reste une citée prisée. Même si la faïence elle aussi a dit adieu à ses siècles de gloire, avec des canaux et lacs ( lacs des Settons) menant au Morvan, les touristes aiment y passer du temps.
Canards se promenant sur la Loire. Paysage buccolique.
Nevers, ville du Nivernais peuplée de de 33 279 habitants qui a perdu une dizaine de milliers d’habitants ces 25 dernières années. Toutefois, elle demeure une ville de tourisme notamment en période estivale.
Les rives de la Loire, fleuve qui borde la ville médiévale de Nevers.Entrée de l’Office de Tourisme. Office qui donne sur le Palais des Ducs. Haut lieu de visites neversoises.Lieu de repos entre le Palais ducal et la mairieIllustré Porte du Croux. Certains disent entendre les calèches des siècles passés lorsqu’ils s’y promènent.Jardin du musée de la faïence.Roseraie dans la mythique Promenade des Remparts.Un des côtés de la célèbre Tour Goguin. Cette tour mène sur les rives de la Loire.Escalier longeant la tour Goguin. Menant vers les quartiers Saint Martin et Saint Pierre .Quartier Saint Martin en travaux. Entrée sur le centre ville par la tout Goguin et les petites rues chargées de secrets.Marché entre la cathédrale de Nevers et le Palais Ducal. A noter le caractère unique de cette cathédrale romane: elle a deux coeurs et des vitraux rénovés.
Nevers c’ est aussi la châsse Sainte Bernadette, ses expositions, un conservatoire de musique, des promenades dans sa grande agglomération comptant 65 547 habitants et son aire urbaine riche de 98 102 âmes. Voici des photos des rives de Loire pour conclure cette courte visite.
La place Salford est pleine, les gens discutent. L’ambiance est électrique avec toutefois une lucidité: la victoire n’est pas complète. En effet, ce n’est pas la majorité attendue qui tombe à 21h. Non et bien loin, la NUPES devra se contenter de 147 députés . « Cependant Castaner est vaincu, celui qui a tant éborgné », se réjouit un militant aguerri. »Nous pourrons proposer des textes localement et les faire remonter à l’Assemblée », se réjouit Dédé, figure locale et ancien du Larzac.
Première victoire électorale qui en appelerai peut-être d’autres.
C’est une jeune femme de 36 ans éducatrice spécialisée (CDEF Clermont-Ferrand) et maman qui remporte la première circonscription du Puy-de-Dôme. Elle sera donc notre nouvelle députée. Mais c’est aussi une militante de terrain, reconnue par l’ensemble des participants de la soirée festive de ce dimanche 19 juin.
« Je tiens à vous remercier », c’est par là que commence la gagnante. Une chose frappe, elle ne se met pas en avant, la jeune femme à la robe verte, tient à placer celles et ceux qui l’ont soutenus . Très bienveillante et solennelle , Marianne Maximi tient à rapeler d’emblée que sa victoire ne serait rien sans les soutiens, sans sa « team ». Et quelle team: ils ont bossé et ce malgré les indicateurs contraires, les fortes chaleurs, tous les jours. Jeunes et moins jeunes sont là pour célébrer cette victoire de la NUPES dans trois des cinq circonscriptions dans laquelle, la formation politique se présentait.
Des déçeptions
Si la soirée reste festive, la NUPES connait ce soir des déceptions. Nicolas Bonnet, 41 ans, candidat de la 3 circonscription , Clermont-Montagne n’est pas élu face à Laurence Vichnievsky ( Ensemble) qui l’emporte avec 53,09% des suffrages. Pour autant, l’élu municipal Eelv reste serein: » C’était une circo difficile. Je suis pas mécontent malgré tout ».
Autre défaite et celle-là fait plus aux militants, c’est celle de Valérie Goleo. Cette militante dont la campagne est reconnue de tous comme exceptionnelle perd en obtenant un score honorable de 49,7 des suffrages face à la candidate Delphine Lingemann( Ensemble).
Après des mois d’une campagne exemplaire selon l’ensemble des participants, portes a portes, rencontres sur les marchés, collage, l’équipe de Marianne Maximi est heureuse et c’est ce qu’elle préfère retenir des résultats.
Mais Marianne Maximi entre à l’Assemblée
Mardi, l’éducatrice spécialisée issue d’un milieu modeste, représentant ainsi le peuple qui avait besoin d’une victoire de la gauche, entrera à l’Assemblée nationale.
« Elle saura défendre nos valeurs, notre programme », affirme l’ensemble des sympathisants présents.
Du dub, de l’électro, de la pop lofi, c’est ce qui attend le visiteur de l’Hôtel des Vil e s, ce vendredi soir. Et c’est Nonna Rina une artiste qui fait de la musique avec » rien » comme elle dit. » C’est ça qui coûte un peu cher », exique la jeune femme en montrant un ampli. Petit synthé, micro, walkman et un petit « Fisher Price » voici son univers. Et quand elle entre en scène, c’est magique.
Dans la salle éclairée de pénombre et de lumières d’ambiances électro, un public profite du spectacle sans les masques: fin des restrictions liées au covid-19 oblige. Un souffle de liberté
Elle a du talent, de l’humour et de l’amitié, elle rend hommage à ses compagnons de route à Bruxelles, leur ville actuelle. Ces derniers font partis des autres musiciens qui feront la suite de la soirée.
Un concert sympa au 55 av de l’Union Soviétique ce mardi soir à l’HDV.
Voix envoûtante, ambiance psychadélique, Nonna Rina, de son vrai nom Erica, est une jeune femme d’origine italienne et elle fait une revisite de la pop de la langue de Puccini. On voyage au sens figuré mais aussi au sens propre car elle termine par une » parade » qui fait sortir musiciens et spectateurs dehors. C’est une joyeuse fête et un instant décalé, de folie qui fait du bien après deux ans de restrictions covid-19.
Après la sortie du dernier Spiderman, les spectateurs du MCU attendaient avec impatience la sortie de Dr Strange in the Multiverse of Madness, ce mercredi 4 mai dans les salles françaises. En 2016, le premier volet avait été jugé sympathique mais pour autant, il n’avait pas non plus laissé un souvenir impérissable dans la mémoire des afficionados .Benedict Cumberbatch, l’acteur britannique de la série Sherlock a fort heureusement habillé son personnage depuis, au travers des autres films Marvel, tels Thor, Ragnarok ( 2017) , Avengers: Infinity War (2018) ou Spiderman: No Way Home( 2021). C’est ainsi que le dr Strange est devenu un super-héros incontournable pour la franchise. Mais le brillantissime Sam Raimi, le très célèbre réalisateur de la saga des Evil Dead (1981-1992), signe-t-il un film qui hissera les nouvelles aventures du puissant sorcier aussi que l’homme-araignée au box-office?
Considéré souvent trop joyeux, très immâtures, loin de l’univers sombre de DC, le MCU dirigé par les studios Disney, souffre de son image qui lui colle à la peau. Et c’est bien ce qui a poussé Kevin Feige , le grand manitou, à faire confiance à un réalisateur spécialiste du cinéma d’horreur américain. Et malgré notre scepticisme initial, lorsque Scott Derrickson affirmait vouloir diriger un film sombre estampillé Marvel, Sam Raimi qui a pris le relais,semble avoir donné une scénarisation et un visuel plus proche de l’horreur que les précédentes oeuvres de la franchise.Et pourtant, l’interrogation demeure encore, est-ce un film vraiment horrifique?
Un film modérément fou?
A son corps défendant, Sam Raimi , laissé libre dans son choix artistique, reste encore sous l’emprise d’un patron de Disney et ne nous attendons pas, à un film d’horreur. On découvre une jeune actrice époustoufflante, Xochitl Gomez (America Chavez) qui explose littéralement l’écran. C’est de loin l’interprétation qu’on retiendra .Son personnage, est une jeune fille qui a le don de travers les dimensions et qui est menacé des monstres qui veulent accaparer son pouvoir. Le long métrage commence par une scène forte, d’action, où la protagoniste doit sauver sa vie. Elle a besoin de dr Strange, mais on découvre un autre dr Strange qui pour sauver le multivers est prêt à la sacrifier.
Le ton est donné, le rythme est là. Danny Elfman, un compositeur de blocktbusters reconnu (les thèmes des Batman, la première trilogie de Spiderman, les Simpsons, Charlie et les chocolaterie) est de la partie et le film envoie dès le départ du lourd, du très lourd avec un visuel d’effets spéciaux qui décapent. Puis par la suite, c’est autour de Elizabeth Olsen d’entrer en action sous les traits d’une Wanda Maximoff, tellement traumatisé et manipulé par un livre sombre, le Darkhold, qu’elle en devient la plus puissante des antagonistes du MCU. Si certains vont jusqu’à penser qu’elle vole la vedette à Benedict Cumberbacht, fort de constater, que l’actrice semble totalement investie par son rôle, et elle montre le caractère assez sombre, violent, fou du film.
Dit ainsi, Wanda est donc la grande méchante du film. C’est aussi la plus puissante des sorcières, à elle seule, elle parvient à détruire une bonne partie des sorciers de Kamar Taj. (résidence des maitres de la magie qu’on avait déjà découvert dans le premier volet de Dr Strange). Thanos fait pâle figure face à elle. Pour la première fois, une super-héroine devient l’ennemie la plus terrible pour les défenseurs de valeur de justice. Le film est clairement différent des autres: le bien et le mal ne sont pas aussi lisses. Tout pourrait fonctionner à première vue. Mais ce n’est qu’un mirage. Et oui, à force d’insister sur l’action, Sam Raimi oublie en chemin les personnages. Si ils sont un peu esquissés, pour autant, c’est la destruction de bâtiment, de corps qui domine. Et même si on voit des morts, l’action nous fait assez vite oublier l’aspect horrifique.
Il ne suffit pas de montrer pour faire un film horrifique, il faut s’intéresser plus aux personnages. Certes on avait parler de Wanda Maximof dans la série WandaVision. Et le public avait découvert, son côté sombre: devenue la Sorcière Rouge, l’ex super-héroine est devenue une méchante de premier plan. Si les épisodes de Westview dans la serie Marvel sont inconnus du spectateur de ce long métrage, le spectateur risque bien de ne plus rien comprendre du tout. Et comme au final on creuse pas l’intrigue et ses personnages, le film devient trop complexe pour vraiment apprécier le caractère « cinema d’horreur ». D’ailleurs Sam Raimi au travers de ce dernier film ne parvient pas à nous plonger dans le gore. Du moins, lors des premières impressions…
Certes pourtant on y retrouve bien des aspects de ce genre cinématographique: une vilaine sorcière, des héros impuissants, des monstres, même un zombie. En effet, pour parvenir à vaincre Wanda qui a acquis tant de pouvoir que même les Illuminatis (super héros d’une autre dimension) sont assez facilement vaincus et littéralement tués sans scrupules, Dr Strange doit prendre possession mentalement de son double dimensionnel mort lors de son affrontement face au monstre du début du film. Et la façon d’achever les adversaires, font bien de Maximof, une antagoniste horrifique. Et même si le spectateur est prévenu depuis quelques années déjà, il s’étonne de voir comment Wanda est devenue aussi cruelle. Mais voilà, on reste dans le MCU. Et finalement, ce n’est pas la méchanceté qui anime la Sorcière Rouge, mais sa propre folie: elle est persuadé d’avoir deux fils ( et pour comprendre, il vous faut regarder la série assez moyenneWandaVision) et pour vivre avec eux, en paix, elle doit tuer America Chavez, porteuse du pouvoir de traverser les univers. Et sa quête se transforme en une folie meurtrière sans égale dans l’histoire du MCU!
Mais malgré tout, le film se tient bien. En effet, quand la première impression s’achève, il est indéniable , c’est un film finalement vraiment horrifique! Oui même si l’action fait perdre le goût de l’horreur propre à Sam Raimi, l’humour étant moins présent que dans d’autres films Marvel, et la course en avant, d’un monde qu’on a connu assez merveilleux, qui semble aller à sa perte et ce malgré la victoire finale des super-héros à la fin. C’est finalement à partir de cette analyse que l’oeuvre prend tout son sens.
D’ailleurs ce qu’on notera et qui est bien réussi c’est: Dr Strange est-il un super-héros? Face à la puissance de la Sorcière Rouge et à l’incompréhension qu’il semble avoir face au multivers durant tout le film, cet ancien Sorcier Suprême redevient assez mortel, et très vivifiant: on voit grandement les limites du concept de toute-puissance héroique. Il y a un côté Batman: le héros perd ses marques, se repères…
Alors, à la question ce film est-il réussi, la réponse est oui. Bien interprété avec notamment la jeune Xochitl Gomez et Elizabeth Olsen. Le visuel certes composé d’effets spéciaux est cohérent et malgré l’action omniprésente, il reste suffisamment entredécoupés de couleurs sombres, colorés, et de nuances pour symboliser la folie, tant attendue .
Une folie bouffée d’air
La folie reste modérée à cause du format Disney. Pour autant, elle montre de la mort différemment des autres films. Notamment à la méthode Sam Raimi. C’est pas Thor Ragnarok avec de l’humour sur des moments pourtant tragiques. On expérimente plus l’amusement. L’heure est grave: une super-heroine veut tuer une enfant pour simplement vivre avec ses enfants imaginaires. Wanda est sur un terme clinique: psychopathe. Et cela choque. Et pourtant ce qui fait Marvel reste intact: des scènes décalés.
En effet, décalés sont certains passages. America Chavez est une jeune fille qui ne manque pas d’humour. En perdant ses deux mamans, poursuivie par des mosntres, par une sorcière totalement folle, elle parvient à tenir la barre haute en dérision. Les scènes entre elle et dr Strange sont très cocasses. En effet, la surprise pour America que ce dr Strange ne parle pas espagnol avec une intervention assez amusante de Wong sur les capacités du héros à comprendre sa propre langue est frais. Oui si ce Marvel est plus sombre, on reconnaît la franchise.
Ce film composé par Danny Elfman est virevoltant et nous fait pour la première fois dans les aphtes du multivers déréglé. La touche Raimi se reconnaît à la capacité de montrer la mort de manière crue, le crescendo dans l’horreur et le personnage central qui laisse sa place aux secondaires. Les personnes qui étaient adeptes des series Hercule ou Xena doivent se souvenir des accolytes des deux héros: Iolas et Gabrielle. Ces deux personnages ont pris l’ascendant sur les personnages principaux. Ici on retrouve le même schéma. Wanda Maximoff et America Chavez dominent le film et elles feraient presque oublier l’ancien Sorcie Suprême.
Ce procédé a un avantage certain: ne pas focaliser sur un seul personnage. Toutes les personnes ont leur importance et cela permet d’étendre l’histoire. Et le spectateur en prend plein les yeux et voyage de surprises en surprises. Sam Raimi nous montre pas un film linéaire, vide et poussiéreux. Tant par l’attrait qu’il sait susciter par la présence de protagonistes dramatiques que par un jeu de chronométrie parfaitement géré: entrelaçant les tons vifs et obscures.
Enfin, ce film s’est inspiré des séries telles que Wandavision et What if. Ainsi on voit apparaître deux Wanda: celle prisonnière du Darkhold et celle manipulée par sa propre illusion où elle avait créé un univers dans lequel elle est mère de deux jeunes jumeaux. Ainsi, elle oscille toujours entre le réal et l’imaginaire. Pour autant, les deux sont pas contraires et semblent se compléter, rendant l’ancienne Avengers la plus terrible des antagonistes du MCU. Wanda est clairement devenue la plus puissante des Sorcières !
Une folie inarrêtable
On comprend très clairement que Docteur Strange, Wong et America ne peuvent pas arrêter la Sorcière Rouge. Sa folie a une emprise sur elle qui la rend incontrôlable. Qu’il s’agisse de notre univers ou des autres que le film passe en revue, aucun ne parvient à résister à résister à l’ancienne super-héroine qui a vu Vision, son grand amour mourir devant elle.
Se sentant bouleversée , elle a su déployer ses pouvoirs au point d’être en mesure de créer un monde alternatif, Westview. Dans ce nouveau monde, elle y a construit une nouvelle histoire, où elle évolue comme mariée à Vision , de nouveau vivant, et ensemble, ils ont eu deux jumeaux ,Billy et Tommy (serie WandaVision). Avec la force du Darkhold, un livre maléfique ancien qui peu à peu va contrôler son esprit mais aussi décupler ses capacités.
C’est ainsi et par l’intervention d’une sorcière ancienne , Agatha Hangness, qu’elle passe de statut de super-héroine à super-vilaine. Et Docteur Strange in the Multiverse of Madness reprend là où s’achève la serie. C’est le désir de Wanda de vivre avec ses enfants virtuels qui la fait vaciller dans la psychose meurtrière et destructrice. Pour parvenir au bonheur familial elle se persuade que tuer la jeune America, dont le pouvoir est de créer des portails multi-universels est la seule solution. Elle est prête à tout détruire pour cela. Pour échapper ux plans maudits de celle-ci, Strange et America Chavez doivent retrouver un livre qui peut vaincre les effets du Darkhold.
Ainsi, ils doivents parcourir le multivers. Et dans un univers, ils font la connaissance des Illuminati. Et là c’est la surprise totale: le Pr Xavier, Le roi des Inhumains,le baron Mordo, Captain Carter, une autre version de Captain Marvel et l’Homme élastique sont unis pour lutter contre les menaces de violation du contituum multiversel. Et c’est le choc, même Miss Marvel ou le pr Xavier s’avèrent tout à fait impuissants contre Wanda Maximoff. Les Illuminati envoyés par Mordo pour défendre leur univers sont tués de manière effroyable. Rien ni personne ne peut arrêter la Sorcière Rouge, pas même les plus puissants super-héros!
C’est un Marvel historique pour Marvel: il semble n’exister personne au monde pouvant arrêter l’antagoniste qui seul peut tout détruire. Thanos et son armée font pâle figure face à la Sorcière Rouge et tous les méchants précédents du MCU également. Jusqu’à présent, Marvel n’avait présenté aucun antagoniste suffisamment puissant pour faire douter le spectateur sur l’issue du long-métrage. On peut féliciter Sam Raimi qui est parvenu à mettre plus de suspense que les frères Russo dans les Avengers Infinity War et Endgame! Oui ce film est bourré de suspense. Et le public aime ça!
Sam Raimi réussit dans l’horreur
Pour vaincre ce puissant adversaire, Sam Raimi propose de plonger encore plus le film dans l’épouvante. Réalisateur extraordinaire des Evil Dead, ce dernier a recours à un personnage qu’il connait bien: le zombie. Et oui , même si ce directeur de films, qui dit n’avoir aucune sympathie pour le MCU, a pourtant bien révisé ses classiques. C’est bien dans la plus ultime référence à la serie What if, qu’il puise pour parachever un film angoissant, haletant, vibrant : l’arrivée d’une version zombifié du dr Strange. Zombifié, magique avec plusieurs bras en mode Shiva, le puissant magicien va affaiblir l’inarrêtable sorcière.
Visuellement effrayant, le long métrage avait déjà fait appel auparavant aux démons et aux monstres, aux meurtres violents, au troisième oeil, mais il semble y mettre sa dernière touche avec la figure mythique du mort-vivant. Et ce qui est sûr c’est que même Wanda va avoir bien du mal à vaincre le nouveau Strange. C’est une lutte épique qui pourtant ne se solde pas par la victoire du Super-zombie magique.
Non c’est bien la confrontation de la réalité créée par l’ouverture d’un portail par America , prête à sacrifier sa vie pour sauver les différents univers, qui va permettre un dénouement heureux de l’histoire. C’est donc un pari réussi sur l’originalité et l’horreur qui hisse cette oeuvre cinématographique aux sommets.
Au plus haut et ce malgré quelques points négatifs à signaler quand même. Les effets spéciaux sont très présents voire parfois trop présents. C’est un film qui bouge dans tous les sens et le spectateur a du mal à suivre le scénario. D’ailleurs, est-il vraiment cohérent?
Mais pour autant, ce film reste grandiose et pas que par son côté horrifique, atypique pour la franchise mais aussi pour son visuel impeccable et sa prestation. La jeune actrice Xochitl Gomez ( GI JO:Jose) crève l’écran et Elizabeth Olsen donne là sa plus sublime prestation de Wanda Vision. Quant à Rachel McAdams et Benedict Wong, eux aussi sont parfaits dans leur rôle respectifs de Christine et Wong. C’est ce qui frappe dans ce long métrage fantastique, d’horreur et d’action, c’est le jeu des acteurs. Et cela apporte un plus au film et corrige les points négatifs.
Tout avait bien commencé pour elle. Ancienne élève d’HEC, énarque, ministre sous la présidence Sarkozy et vainqueur de la primaire de LR pour les présidentielles de 2022, à 54 ans, l’ancienne enseignante à l’Institut politique de Paris , était comblée et se voyait déjà première présidente de notre beau pays. Et ce pays, elle le connaît bien et, elle avait su lui donner une glorieuse image :Miss France et le foie gras.
Quelle vision elle avait quand même! Qui mieux pouvait représenter la France, celle qui avait certainement les références les plus sûres en période de crise pour la 6e puissance mondiale: un concours de beauté et un plat prisé par les plus riches d’ entre les Français. Quel flair incroyable, la presque présidente avait eu: parler de notions parfois inatteignables pour les plus démunis d’entre nous! C’est sûr, elle avait du potentiel. Du moins, selon elle.
Et oui on aurait même cru qu’elle était de gauche parfois avec une volonté d’ambitieuse d’intégration sociale. Bon, avec pas plus de 30% de logements « très sociaux » au passage, faut bien le dire. D’autant plus qu’elle avait aussi surfer avec les plus « belles propositions de Marine Lepen ou d’Eric Zemmour. En effet, ne parvenant pas à trouver son chemin, elle s’était fortement essayé au zemmourisme avec l’emploi même du terme Grand Remplacement ou le refus de toute forme de voile martelant ainsi cette phrase « Marianne, notre République n’est pas une femme voilée ».
On peut le dire, Valérie Pécresse avait essayé plein de choses: la défense de l’Europe, le soutien aux Etats qui construisent des murs pour lutter contre l’immigration, l’intégration, la lutte pour les services publics et ça avait marché pour gagner les primaires de la droite le 4 décembre dernier. Mais les Français n’ont pas suivi pour autant. Faut bien le dire quant à choisir l’extrême-droite, faut plutôt miser sur les partis originaux , à savoir RN et Reconquête qui à deux deux, ont presque t totalisé la moitié de l’électorat au second tour des présidentielles. Voilà c’est dit, les Français n’aiment pas les imitateurs. Et elle aurait dû le comprendre, ils ne se sont pas indignés quand Nicolas Canteloup s’est fait virer d’Europe 1! C’était un signe quand même, non?
Mais non, elle y est allé tête baissée! Et malgré des personnes endormies lors de ses meetings, des sondages qui ne la plaçaient pas au delà des 10%, le refus du soutien du grand gourou maintes fois condamné par la justice, un certain Bismuth pour les intimes, elle a continué et au final s’est vautrée. Et c’est un mot très faible pour désigner son résultat dans les annales des scores les plus bas pour la droite: 4,8%! Bien en deçà même des pires sondages réalisés pour les dernières élections.
Comment un tel naufrage a pu être rendu possible?
Elle avait pourtant tenu face aux tempêtes.
C’est en 2007, que les Français ont pu découvrir la ténacité d’une ministre de l’Enseignement supérieur, dans les bonnes grâces d’un premier ministre qui un an plus tôt avait perdu sa popularité à cause d’une loi contestée par l’ensemble de la jeunesse, le Contrat première embauche. Pour aider les jeunes à travailler, ce chef de gouvernement, qui a tenu tête aux Etats-Unis, quelques années plus tôt en tant que ministre des affaires étrangères, avait décidé de précariser les jeunes. Mais syndicats et étudiants ont su s’unir pour vaincre ce projet en organisant les plus grandes manifestations françaises. Pour rappel, ces manifestations avaient réalisé l’exploit de mettre deux fois 3 millions de personnes dans la rue, de bloquer l’ensemble des facs de France et d’obtenir l’abrogation par la jeunesse d’une loi déjà votée à ‘Assemblée nationale.
Valérie Pécresse avait dû faire quelques concessions sur sa réforme très impopulaire d’autonomie des universités. Mais, elle avait su mieux tenir que Dominique De Villepin avant elle. En effet, à la sortie sa loi ne put être abrogée, et elle s’imposa pour le petit Nicolas Bismuth, comme l’une des plus efficaces ministres. Et faut bien le dire, elle avait bien eu du courage en affrontant des jeunes gens qui avaient voulu rejouer la mobilisation totale dans les facs. Et elle était allée dans l’arène en rencontrant des étudiants et des syndicats enragés contre elle. Mais avec Valérie, rien ne pouvait résister. Elle a gagné son bras de fer , certes non sans difficultés. Mais elle pouvait se vanter d’avoir tenu dans la tempête.
Elle a dû négocier certes mais elle a tenu malgré tout sur son texte.
Elle était aimée du grand public
Valérie Pécresse c’était pas Nadine Morano. L’actuelle femme en détresse, qui appelle à la soutenir financièrement, suite à son fiasco aux présidentielles,n’était pas une femme à la parole débridée. On ne lui connaissait pas d’abus ou d’intentions racistes avant sa campagne. Elle se revendiquait de la Chiraquie et du gaullisme. Référence faite à deux personnes qui avaient parlé du bruit et de l’odeur en désignant les populations de quartiers, et d’un grand général de guerre qui a eu bien du mal à renoncer à décoloniser le peuple algérien…Bon, on aurait peut-être pu imaginer que cette droite n’était quand même pas la gauche sociale…Mais pour autant, les positions de Valérie n’ont jamais été proches de Marion Maréchal ou de Marine Le Pen.
C’est d’ailleurs pour cela qu’elle était si populaire chez les Français de droite. Elle a été élue par deux fois présidente de région Ile de France, et lors de sa victoire aux primaires, elle parvint facilement à rallier son électorat. Jugée courageuse par la moitié des Français, elle paraissait inébranlable. Et sa plus grande victoire était certainement celle face au non moins populaire Xavier Bertrand en obtenant 61% des suffrages, à droite.
Mais pourtant, aujourd’hui, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même! Pécresse oh ma Pécresse, elle est en détresse!
Elle y croyait encore…
Elle a perdu dès sa campagne
Parce que vainqueur de cette primaire LR, elle se voyait déjà en haut de l’affiche. Et pourtant, avant même le premier tour des présidentielles françaises, elle perdait de la vitesse. Et oui sa vison certes originale de la France, n’a pas vraiment séduit. En pleine crise de l’inflation, l’image du foie gras n’était peut-être pas la mieux choisie. Ni même le choix de ses mots comme le karcher qui lui avait valu un recadrage par la marque déposée. En effet, karcher n’est pas un nom commun, mais bien une marque déposée! La spécialiste de droit public aurait dû s’en souvenir avant de vouloir faire du Sarkzoy réchauffé!
Elle qui se voulait être la candidate des précaires, des personnes de quartier, a préféré muscler son discours en parlant de « Français de papier », séparant ainsi les purs souches et les autres, victimes de rejet. Non, non et non vont très vite lui indiquer les sondages. Et elle ne décollera pas pas, au point même de se faire dépasser par Le Pen, Zemmour, Mélenchon et voilà elle a perdu sa campagne. Non la France ce n’est pas Miss France mais bien les personnes qui souffrent au travail, sans travail, dans les quartiers populaires ou dans les campagnes! C’est pas seulement les riches, blancs mais aussi les personnes issues de l’immigration vivant dans les ghettos! Et quand on veut parler de Grand Rassemblement, Valérie, on rejoint directement Eric mais on ne reste pas à LR!
Résultat, même les sondeurs n’avaient pas prévu une défaite d’une telle ampleur: moins de 5% des voix nécessaires pour ne pas sombrer dans la …détresse financière! Et voilà d’icône, Valérie est devenue une mendiante! Ah la pauvre, on la plaindrait presque…
Pécresse oh ma Pécresse, elle est en détresse!
Qui veut l’aider, la soutenir? Vous voyez bien qu’elle rame, que dis-je elle se noie! Elle est endettée à hauteur de 5 millions, venez l’aider bon sang! Un petit geste, soyez charitable!C’est elle qui voulait vous faire payer, vous les pauvres gens, et baisser les impôts des plus riches. Elle voulait aussi servir le service public, en créant plus de postes de contractualisations, au détriment d’emplois de fonctionnaires.
Pourquoi ne pas donner à cette femme qui mendie? On ne vous a pas appris la solidarité? Elle vous demande à vous qui n’avez pas mis de bulletins pour elle, à vous qui êtes à la rue, qui êtes des étudiants que sa réforme a précarisé, des retraités sans retraites, de donner un peu. C’est rien de méchant, juste vous serrer un peu plus la ceinture. C’est bon pour votre régime, n’est-ce pas? Et même si vous n’êtes pas de droite, Valérie accepte votre argent: après tout, l’argent n’a pas frontières et de couleur. Etrangers précaires, travailleurs étrangers exploités qu’elle veut expulser sans concession, si vous donniez aussi? Sa situation est tellement triste: elle est vraiment en détresse, ayez du coeur!
Ah mais vous en avez eu du coeur. Et oui nous apprenons que finalement vous avez donné pas moins de 2, 5 millions d’euros! Valérie Pécresse doit se sentir mieux d’autant plus que Christian Jacob, le grand patron du parti a annoncé que LR donnerait huit autre millions! Il y aura seulement une peu plus de 4 millions à trouver!
Celle qui appelait à dépenser moins, mendie encore mais voit sa situation s’améliorer. Nous sommes soulagés pour elle, ce fut un déchirement que de savoir que la candidate dont le patrimoine ne dépasse pas les dix millions d’euros ne verra pas celui-ci s’effondrer.
Et oui Valou est économe, elle préfère dépenser l’argent des autres que le sien pour éponger ses dettes et ceux du parti. Quelle femme alors, elle prend aux autres pour ne pas s’appauvrir, elle avait finalement ses chances de gagner les présidentielles. Elle a bien compris le principe financier qui régit notre politique.
crédit photos: le Huffpost. Saint-Médard-de Guizières, en Gironde.
Jeudi dernier, à Saint- Médard de Guizière (33), un enfant de 7 ans, Wilan Raymond, a été privé de cantine et ramené chez lui par un policier municipal. Cette nouvelle choque. Un enfant paie pour les impayés de sa maman, la méthode de la maire, Mireille Conte-Jaubert a suscité l’indignation de nombreux internautes et medias.
Chirley, la maman de l’enfant n’a pas payé la cantine , selon elle depuis janvier 2020. Pour la mairie c’est 400 repas non honorés. Mais la jeune femme est sans travail. C’est une surprise lorsqu’elle voit son fils arriver chez elle, accompagné par un agent de police municipale.
Une semaine après les faits, la mairie se défend malgré la critique générale.
« Une polémique pour pas grand chose »
crédit: bftmtv. La maire de Saint-Médard de Guizière,MireilleConte-Jaubert défendant sa procédure avec force.
« On fait une polémique pour pas grand chose. Pour comprendre qui est la maman, regardez l’émission de Hanouna », explique une personne de la mairie de Saint-Médardsur Guiziere. Elle ne déclinera à aucun moment son identité. Ce qui est clair pour cette femme, pas très prompt à répondre aux questions, la Maire, Mireille Conte-Jaubert, a bien agi. « Nous avons relancé par plusieurs courriers, et nous avions prévenu que nous allons faire cela, mais nous n’avons pas eu de réponse », continue l’employée de la muncipalité girondine.
« Le téléphone sonne, il y a des gens qui attendent « , s’empresse de conclure l’agent d’accueil. L’interlocutrice, raccroche peu sèchement. Ce qui surprend c’est qu’à aucun moment, le traumatisme de l’enfant n’est pris en compte. Seuls éléments toujours argués: les 900 euros de frais de cantine et les non réponses de Chirley. « Le policier connaissait l’enfant, on a fait les choses correctement », se défend encore l’employée de la commune avant de mettre fin brutalement à l’entretien. La mère confirme la bienveillance de l’agent de police dans l’émission de Cyril Hanouna (TPMP) sur C-8. Toutefois, elle précise que celui-ci était gêné quand il ramène l’enfant chez elle.
« C’est un gentil garçon »
C’est la policemunicipale qui va raccompagner le jeune garçon à cause des impayés de cantine de la mère.
« C’est un gentil garçon », d’après le policier. C’est surtout un enfant de 7 ans, aujourd’hui traumatisé, selon la maman, Chirley. Contrariée, madame Conte-Jaunert s’enflamme sur le plateau d’Apolline de Malherbe: » Si vous avez des solutions, alors donnez les moi ». Sans remettre en cause la difficulté à gérer une situation d’impayés pour une municipalité, il est intéressant de noter que les mesures sociales d’accompagnement n’ont pas été préconisées.
Il y a à ce jour deux versions qui s’affrontent: une maman qui dit avoir tout fait mais qui s’est laissée débordée par les dettes et celle de madame le Maire, qui défend une actions faite car la maman aurait au contraire pas donner suite aux avertissements et relances. Toutefois,ce qui aurait dû importer dans cette affaire, c’est le bien de l’enfant. Comment peut-on humilier un enfant pour contraindre une maman?
» L’intérêt de l’enfant doit primer en toute circonstances »
Claire Hédon, actuelle Défenseure des Droits, s »est saisie de la procédure à l’encontre de la
Sur le plateur de TPMP, la jeune maman désarçonne quelque peu notre conscience: elle a un premier fils qu’elle a placé en collège privé alors qu’elle est sans emploi. Ce que l’on retient des propose de Chirley cest que » l’enfant était très mal ». Ses copains lu auraient dit « en prison, en prison » toujours d’après les propos de la jeune maman.
Cette femme, peut- être dépassée par les dettes accumulées en 20 mois, ne paraît pas ête une mauvaise mère, et elle fait partie des millions de Français, pauvres qui ne parviennent pas toujours à s’en sortir.De toute évidence, ce n’est pas la police municipale qui aurait dû intervenir, selon un certain nombre d’internautes. Envoyer une assistante sociale à domicile n’aurait-il pas été une meilleure solution? La question est posée, à l’heure où la France s’emballe dans le tout répressif. Pour mémoire, le mouvement des Gilets Jaunes ou des personnels soignants, en juin 2020 contestant la politique du gouvernement se sont trouvés éborgnés à l’instar de Manu ou de l’infirmière traînée par les cheveux, Farida.
Claire Hédon, défenseure des Droits s’est saisie du sujet. Et sur le plateau de France Bleue, elle rappelle ceci » l’intérêt de l’enfant doit primer en toutes circonstances, en aucun cas il ne doit être en otage, humilié, stigmatisé,ça fait partie de la Convention internationale des droits de l’nefant. La France l’a ratifiée et elle doit la repecter ». Et si la maire dit avoir fait lechoix de la solution la moins radicale, pourquoi alors n’a-t-elle pas fait appel aux services sociaux?