Cédric Chouviat: un contrôle qui conduit à la mort.

 Cédric Chouviat, habitant de Levallois-Perret, est décédé après un contrôle de police à Paris.
Cédric Chouviat, 42 ans, tué par des policiers

Vendredi 3 janvier à Paris dans le 15 è arrodissement, Cédric Chouviat, un livreur en scoot est interpellé par la police. Il a un téléphone en main. Mais à l’issu de ce contrôle, il mourra à l’hôpital Pompidou 48 heures plus tard d’une asphyxie. La cause serait un étranglement effectué par les agents. Ses derniers mots sont  » J’étouffe ».

La victime était un homme de quarante-deux ans et père de cinq enfants. Ce jour-là, il faisait une livraison, et il téléphonait. Il a été violemment plaqué au sol par quatre policiers. « Il s’est montré irrespctueux et agressif », indique la Préfecture de Paris. « Si on s’oppose aux policiers, ils vont faire usage de la force et si on fait usage de violences en leur encontre, ils vont aavoir raison parce que c’est le principe démocratique: force doit rester à la loi », explique Laurent-Franck Liénart, un des avocats des policiers.

Avant son interpellation, Cédric Chouviat aurait commis des outrage et crier  » violence policière » à chaque fois que les forces de l’ordre tentaient de mettre de la distance. Cette explication des conseils des agents de police ne convainc pas sa famille. Celle-ci a décidé de porter plainte et de se constituer partie civile.

Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour homicide involontaire de la part de personnes dépositaires de l’autorité publique. Hier Jacques Toubon, Défenseur des droits, s’est chargé de ce cas tragique et a ouvert une enquête pour déterminer la responsabilités des 4 agents impliqués.

A ce jour la famille demande que justice soit rendue et remet formellement en cause les conclusions d’un expert sur une supposée cardiaque et se montre malgré la douleur empathique envers la police, comme le souligne le Huffpost. « J’ai confiance en la justice, en mon avocat. Je ne veux pas en revanche que la police soit plus détestée qu’elle ne l’est déjà », explique Doria, l’épouse du défunt ». Celle-ci précise à nos confrères de également que ce n’est pas la première fois que son mari avait été contrôlé de manière violente.

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